PlayStation Store : nouveaux tarifs pour les développeurs

Info ou Intox – God of War IV : le studio recrute, du multijoueur en vue ?
13 juillet 2015
Anonymous
Anonymous : préparez-vous pour la plus grande attaque que vous n’ayez jamais vue
13 juillet 2015

Le 1er aout 2010, la direction du PlayStation Network a introduit un nouveau système de paiement pour les développeurs et éditeurs concernant la publication des démos sur le PlayStation Store. Les développeurs ayant mis en ligne des démos après le 1er aout 2010 doivent désormais payer 0,15 € par Giga octet téléchargés. Ce tarif est applicable à partir de 60 jours après la mise en ligne de la démo. En d’autres termes, les soixante premiers jours de téléchargement sont gratuits pour les développeurs et éditeurs.

Les versions d’essai sorties avant le 1er août 2010 sur le PSS étaient quant à elles taxées de 0,15 € par giga octet téléchargés pendant les soixante premiers jours de leur sortie. Au-delà, le téléchargement devenait gratuit pour les développeurs et éditeurs. Sauf qu’à partir de l’année prochaine, Sony a décidé de forcer la main des éditeurs en leur imposant le système de paiement sous peine de voir leurs démos supprimées.

À partir du premier janvier 2011, Sony va « progressivement supprimer les démos qui ont été publiées avant le premier aout 2010, à moins que les éditeurs ne se manifestent pour conserver celles-ci sur le PlayStation Store ».

Dans ce cas, les démos restantes publiées avant le premier août 2010 seront donc soumises au même nouveau système de paiement, soit 0,15 € / Go téléchargés. Les éditeurs dont les démos ont été publiées avant le 1er août et qui souhaitent que celles-ci perdurent sur le PSS, auront donc payé les soixante premiers jours de téléchargement et seront également assujetties à la nouvelle réglementation.

Une double taxation qui sera le prix à payer pour conserver ses démos sur le magasin virtuel PlayStation. C’est en quelque sorte une façon de rendre les mesures prises par la direction du PSN rétroactives.

La bande passante et l’espace de stockage n’étant pas gratuits, il est tout naturel que tout le monde participe aux frais engendrés.