L’usine de fabrication de Blu-Ray de Sony

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Sony

L’usine de fabrication de Blu-Ray de Sony Vous vous êtes toujours demandés quel procédé était utilisé pour réunir autant de données sur un si petit disque ? Alors lisez cette news, vous y trouverez sûrement quelques réponses.
Le site Games.com.au nous offre une petite galerie d’images à travers lesquelles nous pouvons découvrir les différentes étapes de la fabrication d’un disque Blu-Ray dans l’usine d’Huntingwood en Australie.
Chaque disque Blu-Ray commence sa vie avec de petits granules de polycarbonate (Matière plastique transparente et très résistante aux chocs, dont la chaîne est formée par la répétition régulière de fonctions carbonate organique -déf. Larousse-), qui sont livrés par camions entiers et entreposés dans un silo.
Afin de garder l’usine la plus saine possible, les techniciens doivent y entrer par le biais d’une anti-chambre où les poussières sont exterminées par des jets d’air fins :
es granules sont alors transportés dans l’usine par des tuyaux, jusqu’à leur arrivée dans une trémie qui les transfère dans la machine de moulage après les avoir fondus.
La machine de moulage comprime alors les granules fondus en un disque et inscrit la première couche de données. Le disque est ensuite déplacé par un bras mécanique pour la prochaine étape.
nsuite, le disque est enduit d’une fine couche d’argent vaporisé sur 90 angströms d’épaisseur -unité de mesure de longueur d’onde et des dimensions atomiques (symb. Å), valant un dix-milliardième de mètre (10 -10 m)- grâce à la machine que vous voyez ci-dessous. Le champ électromagnétique autour de la machine de pulvérisation est si fort qu’il affecte les pacemakers.
Le disque est alors recouvert d’une couche de résine UV, qui sera fixée avec une forte lumière, avant de passer à la mise en place de la seconde couche de données.
Les techniciens de Sony Digital Audio Disc Company (DADC) sont chargés de l’entretien des trois machines de Blu-Ray.
En production maximale, chaque machine peut produire plus de 16 000 disques par jour.Pour finir, une dernière couche de résine UV et une couche de protection sont posées, avant qu’une machine ne vérifie qu’il ne reste aucune bulle d’air entre chaque couche.
L’étape finale de la production est de vérifier l’intégrité des données par le biais d’un lecteur numérique.
Les Blu-Rays, lors du contrôle de qualité, sont alors chargés dans l’imprimante qui va poser l’artwork sur le disque.
Tous les artworks utilisé par l’usine de Sony sont entreposés dans cette immense étagère, prêts à être utilisés pour une autre production.
L’artwork est séparé en noir, cyan, magenta et jaune, qui sont appliqués séparément. L’encre est ensuite fixée au disque par une lumière ultra-brillante.
Les disques terminés sont alors déposés dans une ligne d’assemblage et d’emballage où ils sont associés à leur boîtier plastique, leur jaquette et leur notice
La production est donc finalisée par cette machine, qui peut empaqueter plus de 4500 boîtiers par heure.
La journée finie, il est temps de ranger ses bottes, et de rentrer chez soi. Les Blu-Rays sortis de cette usine sont ensuite expédiés dans toute l’Australie. Les deux tiers de ces disques sont des films, le dernier tiers sont des jeux.
Certes, ce n’est pas aussi féerique que la fabrique de chocolat de Willy Wonka, mais la technologie utilisée par Sony et les moyens mis en oeuvre sont tout de même impressionnants.